Relances réduites
Le destinataire retrouve ses documents dans un espace durable au lieu de redemander une pièce jointe.
Preuve de remise
Quand la réception est contestée, l'email devient fragile. Bulletins de paie, courriers disciplinaires, quittances, attestations : Remis garde une trace claire de la remise, de la mise à disposition et de la lecture.
Remis est un tiers technique de remise : nous ne signons pas, nous ne certifions pas, nous documentons la remise.
Risques clients
Remis doit parler au risque quotidien : le document introuvable, le destinataire qui conteste, l'équipe qui reconstitue un historique, ou le dirigeant qui découvre trop tard qu'un flux sensible n'était pas maîtrisé.
Le destinataire retrouve ses documents dans un espace durable au lieu de redemander une pièce jointe.
La chronologie de remise, de mise à disposition et de lecture reste consultable quand la discussion devient sensible.
Les équipes peuvent exporter un dossier de preuve au lieu de reconstruire des échanges dispersés.
Le document ne circule plus comme une copie libre dans des chaînes de messages et outils non maîtrisés.
Cadre français
La souveraineté ne doit pas rester une formule commerciale. Remis la rend visible par des repères concrets que les décideurs, DPO et équipes conformité peuvent contrôler avant de créer un compte.
Éditeur DOMSELARDI SAS, siège à Paris, contrats et contacts officiels en France.
La plateforme est hébergée sur des serveurs dédiés en France.
Le contenu documentaire est chiffré avant stockage et le serveur ne doit pas devenir lecteur.
Pas de signature électronique, pas de LRE qualifiée, pas d'équivalence LRAR universelle.
Ce que vous pouvez vérifier
Un visiteur prudent doit pouvoir vérifier les bases sans rendez-vous : qui édite Remis, où le service est hébergé, ce que le serveur ne lit pas, ce qui est exclu et ce que le dossier de preuve documente.
SIREN, SIRET, RCS, TVA, adresse parisienne et courriels officiels sont publiés.
Ouvrir les mentionsLa plateforme et le site public sont hébergés en France.
Ouvrir la sécuritéPas de signature électronique, pas de LRE qualifiée, pas d'équivalence LRAR universelle.
Ouvrir les limitesLa méthode
La proposition est volontairement simple : garder vos outils métier, ajouter une couche claire pour les flux sensibles, puis retrouver une preuve lisible quand elle devient utile.
Vous préparez le document, déclenchez l'envoi et distinguez clairement mise à disposition, lecture et exception.
Chaque événement important laisse une trace horodatée, consultable et exportable selon les droits.
Le produit évite la circulation désordonnée de pièces jointes sensibles et ne transforme pas le serveur en lecteur de documents.
Comparaison
Le concurrent le plus fréquent n'est pas un autre logiciel. C'est encore la pièce jointe envoyée trop vite, impossible à reconstituer proprement quand la preuve devient importante.
Exemple fictif
Un scénario fictif mais fréquent : le bulletin envoyé en pièce jointe, la contestation arrivée trop tard, et ce que la trace aurait changé.
I
Le bulletin de mars part en pièce jointe. Un mois plus tard, la salariée conteste ne jamais l'avoir reçu. L'équipe RH cherche dans les fils d'envoi, recrée une copie. Aucune preuve de lecture, aucune date certaine.
II
Le bulletin est remis via Remis. La mise à disposition est tracée. L'accès est constaté le même jour. Si une contestation arrive, le dossier est exportable en quelques secondes sans fouiller les boîtes mail.
III
Émetteur identifié, destinataire nommé, document daté, événements horodatés — préparation, remise, accès — export PDF et manifeste JSON. Pas de pièce jointe libre dispersée.
Niveaux de preuve
Remis évite la promesse unique. Le niveau de preuve doit dépendre du document, du risque et du cadre applicable.
I
Remise explicite, états distincts, chronologie horodatée et export utile pour les flux courants.
II
Contrôles et éléments complémentaires lorsque le document ou l'organisation exige un niveau plus robuste.
III
Remis ne revendique pas de signature électronique, de remise électronique qualifiée, d'équivalence LRAR universelle ni de résultat juridique garanti.
Usages
Chaque vertical mérite sa page, son vocabulaire et ses limites. Le socle reste identique : remise explicite, destinataire identifié, preuve exportable, confidentialité et archivage.
Cas pratiques
Les scénarios sont fictifs, mais construits comme des situations françaises réalistes : PME, chantier, cabinet comptable et gestion immobilière.
Pour qui
Quelques exemples du quotidien français : la boulangerie, le plombier, la kinésithérapeute, le comptable, le menuisier, le food-truck. Chacun a un document à remettre, un destinataire identifié, une preuve à garder.
Trois entrées
Remis reste un seul produit. Selon votre situation, l'angle d'attaque change : voici trois lectures pour entrer par votre besoin.
Remise et preuve
Remis aide les entreprises à remettre, tracer et archiver avec le bon niveau de preuve, sans multiplier l'exposition des données.
Bulletins de paie électroniques
Vous gardez votre outil de paie. Remis ajoute la remise, la preuve, l'accès salarié et la gestion des oppositions.
Cabinets comptables
Le cabinet suit plusieurs dossiers, garde la main sur les exceptions et ajoute une couche de preuve sans remplacer la paie.
Profils
Un RH, un DPO, un juriste, un dirigeant ou un gestionnaire immobilier ne vérifie pas les mêmes risques. Les profils orientent vers les bons points de contrôle avant les pages d'usage.
Guides
Des pages courtes pour répondre aux recherches fréquentes : preuve de remise, dossier de preuve, documents sensibles, zéro connaissance et bulletin de paie électronique.
Comparatifs
Email, recommandé ou portail documentaire : chaque alternative répond à une partie du problème. Les comparatifs aident à décider quand Remis devient pertinent et quelles limites garder.
Confiance
Remis met l'accent sur ce que les décideurs français veulent vérifier : souveraineté concrète, sécurité documentaire, limites claires et preuve exploitable.
Le produit conserve ce qui est nécessaire au routage, aux droits, à l'audit et à la preuve, pas plus.
Les formulations publiques restent prudentes : preuve technique documentée, limites explicites et aucun effet juridique uniforme promis pour tous les documents.
Vous pouvez commencer par un document, une équipe ou un vertical, puis étendre le socle aux autres flux sensibles.
Infrastructure
Serveurs dédiés, hébergés en France.
Formules
Le bon cadrage dépend du nombre de relations actives, du volume de documents, du niveau de preuve attendu et du premier usage à déployer.
Premier flux
Pour démarrer avec un flux documentaire sensible, une preuve lisible et un accès destinataire durable.
Par relation active et par an, TTC. Facturation annuelle.
Une relation active est une personne ou une entreprise à qui vous remettez des documents pendant l'année.
Équipes et portefeuilles
Pour les organisations et partenaires qui gèrent plusieurs dossiers, équipes ou usages documentaires.
Facturation selon le périmètre, le volume et les relations actives.
Flux sensibles
Pour les flux qui exigent une politique de preuve plus stricte, une gouvernance renforcée ou une intégration spécifique.
Cadrage au cas par cas, selon le document et le niveau de preuve.
Premier flux possible sur un périmètre limité. Les libellés commerciaux doivent toujours rester alignés avec les plans et règles de facturation contractuels.
Questions fréquentes
Un courriel transmet un fichier. Remis ajoute un cadre de remise : destinataire identifié, mise à disposition, événements horodatés, accès durable et éléments de preuve exportables.
Non. Les bulletins de paie sont un usage important, mais Remis est une infrastructure multi-verticale de remise, preuve et archivage.
Parce que Remis cadre ses promesses autour d'un produit français, de l'hébergement en France, de la minimisation des données, du chiffrement avant stockage et de l'absence de lecture serveur.
Non. Le niveau de preuve dépend du document, du destinataire, de la politique de preuve et du cadre applicable.
Non. Le niveau de preuve dépend du document, du destinataire, du cadre applicable et des politiques de preuve effectivement disponibles dans le produit.
Non. Le produit est conçu pour limiter l'exposition des données sensibles et garder une preuve exploitable sans rendre le serveur lecteur du contenu.
Décider
Le bon premier pas n'est pas une transformation complète : c'est une formule, un document, un périmètre et un niveau de preuve clairement définis.